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 Un chanson douce

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Amadeus Lloyd
Dodo de la Farce
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Date d'inscription : 24/03/2013
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Composition de la baguette : Sycomore et ailes de Billywig
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MessageSujet: Un chanson douce   Mer 27 Mar - 20:13


Allongé de tout son long dans l'herbe fraiche du Parc, Amadeus regardait au dessus de sa tête les nuages passer. Trainées immenses et informes de vapeurs, ils voguaient paisiblement au rythme léger du vent. Celui là même qui agitait les mèches du jeune sorcier. Son sac de cours affalé à ses côtés gisait la gueule ouverte comme un monstre terrassé. De son ventre s'était échappé une baguette de sycomore qui avait roulé au sol après de la tête de son propriétaire. Non loin, son compagnon de toujours, l'harmonica rouillé de Tante Agatha avait pris place. Et tout trois, vieux amis voyaient le temps s'écouler paisiblement autour d'eux.

Dans cette quiétude mélancolique, loin de l'agitation du château, ils appréciaient la solitude peut-être avec quelques regrets de ne pas se trouver plus animés au milieu des autres. Isolés, comme leur sorcier, l'instrument de musique et la baguette se regardaient d'un air entendu tandis que le temps passait, morne et toujours le même.

Amadeus ferma les yeux et respira profondément. Une nouvelle année commençait, sa cinquième année à Poudlard, celle où il espérait décrocher au moins quelques BUSEs pour faire plaisir à son père avant de retrouver le monde réel. Cet endroit presque mystérieux de la vie sorcière que, lorsqu'on était séquestré à Poudlard on connaissait peu.

De quoi seraient faites toutes ces années futures ? Serait-il un grand dessinateur, avec femme et enfants comme c'était son modeste rêve ? Ou serait-il un sorcier de bas étage, un gratte-papier parmi tant d'autres, de la même façons qu'ils était élève parmi élèves ?

D'un geste lent, comme plongeant au milieu d'une bulle de mélancolie compacte, Amadeus replia son bras derrière sa tête. De sa main libre, il attrapa le petit instrument de musique enfouie dans l'herbe grasse du Parc et le porta à ses lèvres. Il souffla au hasard dessus, pour faire partir toutes les saletés qui avaient eu l'audace de s'accumuler dans ses tuyaux. Et alors que l'air devenant plus froid chassait les élèves dans leurs dortoirs, Amadeus commença à jouer.

C'était un vieil air Irlandais, lui qui était Gallois. Mais sans rancune les amis, puisque c'était la Tante Agatha qui le lui avait transmis, comme savoir intergénérationnel. Alors, comme c'était un enseignement familial, il se l'était approprié. L'air triste, nostalgique d'un temps qui avait passé et qu'il n'avait jamais connu, Amadeus se laissa bercer par sa propre mélodie. Le vent chatouillait ses mèches de cheveux roux et charriait les nuages que de nouveau il contemplait rêveusement.
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Aaron J. Levitt
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MessageSujet: Re: Un chanson douce   Ven 29 Mar - 17:16


What's going on today ?!




* boum boum boum *

Le bruit résonne dans la pièce. Dans cette dernière, personne. Sauf une masse humaine lovée sous un amas de couverture. La forme aux airs extraterrestres remue un peu mais ne semble pas vouloir sortir de sa tanière douillette.

* boum boum boum *


Un râle. Et en réponse une voix qui l'informe que le repas du soir venait de débuter.
Sur ces paroles les couvertures se mirent à voler à travers le dortoir, révélant un jeune homme roux avec un visage de zombie et des cheveux plus qu'en pagaille C'est avec les yeux à moitié ouverts à cause de la fatigue celui-ci s'extirpa - non sans peine - de son lit moelleux afin d'enfiler ses chaussures qu'il ne prit même pas la peine de lacer. Avait-il dormi aussi longtemps ? Lui qui ne voulait faire qu'une courte sieste s'était retrouvé pris au piège dans les bras réconfortants et apaisants de Morphée.

C'est donc le pas lent et les vêtement froissés que le jeune préfet quitta sa salle commune pour monter au rez-de-chaussée et se mêler aux début de flux humain s'amassant devant la grande salle. Pfff. Non. Il n'avait pas envie de voir du monde. Et avait encore moins envie d'entendre les autres étudiants lui crier leur joie dans les oreilles. Pas ce soir. Non, la journée n'avait pas été des plus reluisantes pour Aaron. Des souvenirs revenus au mauvais moment, un moment de faiblesse, des sensations déroutantes. Non, il n'avait définitivement pas envie de voir du monde. Il se faufila donc à travers la foule d'élèves, la remontant à contre-courant tout en tentant de passer le plus inaperçu possible. Ce soir, il avait besoin de calme.

Une fois rendu à l'extérieur le jeune Poufsouffle soupira de contentement. L'air frais de fin d'été faisant des aller-retours dans ses poumons lui faisait un bien fou. Le calme. Le silence... Le silence ? Ou pas. Un air triste, comme un appel à l'ataraxie semblait être transporté par la brise froide de cette fin de journée.
Aaron haussa un sourcil lorsque celle-ci parvint à ses oreilles. Bien que désirant être seul celui-ci était bien trop curieux pour ne pas être envahi par l'envie de découvrir d'où provenait cette mélodie emplie de mélancolie.

Il entreprit donc de marcher, partir à la recherche de la source musicale. Et il allait bientôt toucher au but, la mélodie devenant de plus en plus proche. Bien que triste celle-ci semblait apaiser Aaron qui ferma les yeux afin d'en profiter pleinement. Puis... NON MAIS C’ÉTAIT QUOI CE BORDEL ?! Qui avait laissé son sac en plein milieu là ?!
Face contre terre, comme un guerrier ayant reçu le coup fatal, les pieds emmêles dans la hanse de la sacoche de l'autre étudiant, le Poufsouffle soupira une nouvelle fois.

« Ouais, foutue journée... »




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Amadeus Lloyd
Dodo de la Farce
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MessageSujet: Re: Un chanson douce   Ven 29 Mar - 18:24

    Dans le ciel, un Billywig ondulait aux côtés de dragons démesurés. Le vent n'avait de cesse de les déformer, si bien qu'Amadeus passait son temps à les tenter de les retrouver dans les entrelacs vaporeux. Soufflant toujours dans son instrument qu'il promenait d'une main lasse le long de ses lèvres et tout à ses contemplations, Amadeus n'entendit pas quelqu'un d'autre surgir derrière lui. Comment aurait-il pu se douter, de toutes façons, qu'un élève serait encore dehors à cette heure ? Lui qui se croyait toujours seul et qui l'était la plupart du temps, ne songea pas une seconde que son air mélancolique aurait pour effet pervers d'attirer à lui les curieux et les impromptus. Mais ce fut le cas.

    Alors qu'il achevait le dernier couplet - qui aurait tout aussi bien pu être le deux cents trentième puisque cet air n'était qu'une répétition incessante de boucles musicales - le bruit d'un chute et tout ce qui l'accompagne le fit sursauter. L'instrument lâcha un crissement indigné et déjà Amadeus se retournait sur le côté en s'appuyant sur son coude. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il se découvrit nez à nez avec le préfet de Poufsouffle les jambes saucissonnées par la lanière de son sac comme dans un Filet du Diable. Malgré un léger temps de latence pendant lequel Amadeus avait du mal à en croire ses yeux, il se releva prestement et assez maladroitement. Assez gêné que son sac soit la cause - évidente - de la chute d'un pauvre innocent, il commença à prononcer des excuses inintelligibles en espérant qu'Aaron en comprenne une au passage. Tout en s'étant redressé, le Gryffondor en avait profité pour récupérer sa baguette de sorcier et se tenait à présent tout penaud, les mains prises par les lègues de la Tante Agatha.

    Puis, comme si mu par la meilleure volonté du monde - celle de venir en aide à son prochain - et par l'envie de réparer ses conneries, Amadeus tenta un sortilège pour dépêtrer le Poufsouffle. Malheureusement, les idées d'Amadeus avait toujours manquées de logique et de cohérence.

    "Acio Sac!"

    Immédiatement, le sac de cours d'Amadeus se mit à gigoter pour à s'élever dans les airs. Après avoir vomi tout son contenu, il commença à avancer en direction de son propriétaire tout en trainant un peu Aaron dans son sillage. Enfin, dans un effort herculéen, le fameux sac se libéra de sa pauvre victime et se précipita dans les bras déjà encombrés d'Amadeus. Ce dernier en lâcha sa baguette et regarda avec incrédulité ce qui l'avait remplacé.

    "Je crois que j'ai ta chaussure..."

    Annonça maladroitement Amadeus. En racontant cet épisode à Clara, il aurait sans doute été plié en deux devant une situation aussi improbable, mais pour l'heure il était tellement consterné par sa propre bêtise et sa maladresse qu'il n'osait rien dire de peur d'aggraver la situation.
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Aaron J. Levitt
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MessageSujet: Re: Un chanson douce   Lun 1 Avr - 0:14


What's going on today ?!




Face contre terre, bras écartés, le jeune Poufsouffle commençait vraiment à penser que le sort avait décidé de se défouler sur lui en cette triste journée. Mais alors qu'il croyait ne pas pouvoir tomber plus bas il commença à se faire traîner par-terre par cet idiot de sac. Bien qu'étant prisonnier de la lanière du fameux objet, Aaron se mit à battre des pieds en râlant, espérant ainsi se dépêtrer le plus vite possible.
Une fois libéré le préfet se releva vivement. Les cheveux en bataille et le visage légèrement terreux, il regardait alternativement Amadeus et sa chaussure avec un air de zombie détraqué. Ses yeux reflétaient en cet instant un mélange détonnant de colère et de surprise hallucinée. Le souffle court il regarda autour de lui, comme pour essayer de réaliser ce qu'il venait de se passer.

« Non mais ça va pas la tête ! »

Sur ce il reprit violemment sa chaussure des mains du Gryffondor. Niveau journée pourrie, il avait vraiment atteint le paroxysme. La chute était la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase. A croire que ça ne suffisait pas qu'il se sente mal à l'aise vis-à-vis de son début de journée, il fallait en plus qu'il passe pour un looser boiteux qui ne sait pas marcher, une sorte de mélange de Dr. House et Gollum sous kétamine. PAR-FAIT !

Après s'être baissé afin de se rechausser convenablement la colère qui continuait à lui monter doucement au nez et qui bouillait dans ses veines s'évapora lorsque l'ironie de la situation lui sauta aux yeux. A quoi bon s'énerver ? Empirer les choses lui aurait servi à quoi ? S'enfoncer encore plus. Et c'est la dernière chose dont il avait besoin à moins de vouloir totalement imploser. La trace laissée au sol par son corps traîné dans la poussière - tracée à quelques centimètre de lui - finie par le faire pouffer de rire.

« Y'a pas à dire, tu réagis vraiment bien sous pression. »

Dit-il ironiquement en se retournant en direction d'Amadeus. L'air désemparé et effrayé de celui-ci planté au milieu de ses objets disséminés sur le sol fini par le faire rire de bon cœur.
Bien que cette situation inhabituelle avait fini par le faire rire, Aaron s'estima tout de même heureux que le Gryffondor ait été le seul à y assister.

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Amadeus Lloyd
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MessageSujet: Re: Un chanson douce   Lun 8 Avr - 19:14

Après qu'Aaron lui ait dument arraché sa chaussure des mains, Amadeus le vit éclater de rire comme si de rien était. Un peu troublé par ces deux réactions contradictoires, le jeune Gryffondor ne sut comment régir. Il enchaina un sourire timide avec un rire léger. Lui réagir sous pression ? On ne pouvait pas dire que c'était son fort non. Un Détraqueur aurait largement le temps d'aspirer son âme avant qu'il n'ait eu ne serait-ce que d'avoir l'idée de prendre sa baguette.

En parlant de baguette, le jeune homme regardait à présent le contenu de son sac avec une moue perplexe. Ranger tout ce bazar allait lui prendre un certain temps. De ses comics à ses bouquins en passant par ses plumes et ses encriers - qui n'avaient pas exploser par quelque miracle - toute sa vie était répandue par terre. Heureusement, il y avait dans cet éparpillement rien de particulièrement compromettant. En vérité, il aurait été difficile d'y trouver quelque chose de suspect. Assez prudent de nature, Amadeus n'avait jamais songer à apporter un paquet de cigarettes ou une flasque de whisky. Il avait beau être un adolescent basique, il n'était pas complètement idiot. A Poudlard plus que dans n'importe quel internat ce genre de choses était à proscrire. Pas parce que cela était plus interdit ou réprimé qu'ailleurs, mais avec la horde professeurs pourvus de dons magiques variés, il aurait tôt fait d'être découvert.

Se baissant donc pour se saisir des premiers objets qui lui tombait sous la main, il commença à remplir son sac sans trop ordonner ce qu'il y rentrait. Puis, comme si ce spectacle de débâcle lui en avait fait oublié la présence du préfet des Poufsouffle, Amadeus tourna la tête vers lui et avoua dans un sourire d'excuse.

"Je suis vraiment désolé. Je savais pas trop comment réagir."

En se relevant à demi il ajouta maladroitement.

"Je m'attendais pas à ce que quelqu'un me tombe dessus..."

Amadeus n'avait pas dit ça pour provoquer Aaron, en fait, il l'avait fait en toute innocence. Mais maintenant que ses paroles avaient franchi ses lèvres, il se rendait compte de la mauvaise interprétation qu'on pouvait leur prêter. Surtout qu'Aaron, à ce qu'il semblait, était particulièrement irrité de s'être avachi de la sorte. Aussi, pour tenter de rattraper le coup - si je puis dire - Amadeus renchérit précipitamment, presque trop pour être honnête. Ses joues rosirent aussi grandement.

"C'est pas c'que je voulais dire!
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Aaron J. Levitt
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MessageSujet: Re: Un chanson douce   Mar 16 Avr - 0:38


Wait... What ?





Alors qu'Aaron venait de se baisser afin d'aider le jeune Gryffondor à ramasser ses diverses fournitures éparpillées sur le sol, ce dernier le fit tiquer en lui coupant net l'herbe sous le pied.

« Je m'attendais pas à ce que quelqu'un me tombe dessus... »

Cette réplique d'Amadeus fit immédiatement disparaître le sourire enjoué du préfet. Un genoux sur le sol, celui-ci releva la tête en direction de son interlocuteur.

« Je te demande pardon ? »

Sur ces paroles le jaune-et-noir se redressa en toisant son camarade de son regard ambré. Dans celui-ci étaient mélangés questionnement et perplexité. Bien que son interlocuteur se soit confondu en excuses la seconde d'après, Aaron n'arrivait pas à discerner si celui-ci tentait de le provoquer en se payant sa tête ou si il était tout simplement extrêmement maladroit. Avec les personnalités toutes plus étonnantes les unes que les autres il fallait s'attendre à tout dans cette école.

« A simple titre informatif, saches que tomber sur les gens et me ramasser la face par-terre ne fait en aucun cas partie de mes loisirs favoris. »

Après ça Aaron fixa quelques secondes Amadeus en silence. Il n'ajouta rien d'autre. En réalité il guettait simplement une quelconque réaction de son camarade qui répondrait à sa question : se payait-il, oui ou non, sa tête ?

Mais trop lassé pour attendre la réponse émerger du rouge-et-or -qui réagissait effectivement très mal sous pression- le préfet se rebaissa dans un soupir. Bien que la situation et la remarque d'Amadeus avaient fini par légèrement l'énerver, Aaron décida d'y faire abstraction.
Premièrement parce que cela coulait presque de source en regardant attentivement le Gryffondor qu'il ne pensait pas à mal en parlant. Au fond, il n'avait pas l'air méchant. Et même si celui-ci s'y était mal pris il lui inspirait - contre toute attente - de la sympathie. Était-ce à cause de la maladresse qui émanait de lui et qu'on pouvait discerner des kilomètres à la ronde ? Probablement.
Et deuxièmement parce qu'un préfet qui se déchaîne contre un pauvre élève, ça ne fait pas bonne figure. Son nouveau titre le faisait se tenir à carreau. Il était censé aiguiller les autres élèves, donner l'exemple au maximum ne pouvant donc plus agir bêtement. Contrairement à ses trois premières années où son côté impulsif l'avait plusieurs fois mené à des duels innocents - que ce soit avec son frère ou des étudiant qu'il ne portait pas dans son cœur - le Poufsouffle savait désormais se contrôler. Plus que se contrôler, il avait appris à repérer les situations où ça en "valait la peine". Et en y regardant de plus près, cela aurait été complètement ridicule de sa part de s'emporter pour une babiole pareille.

Après tout, ce n'était pas parce qu'il avait vécu une sale journée que quelqu'un d'autre devait en prendre pour son grade. Le Gryffondor n'était pas à l'origine de ses nouvelles remises en question. Il avait juste été au mauvais endroit au mauvais moment.
C'est donc après avoir ramassé deux comics moldus et un livre de cours -qui gisaient près de lui- que le Poufsouffle se redressa avant de les tendre à leur propriétaire.

« Évite de faire traîner tes affaires la prochaine fois. Ça pourrait épargner quelques vies. »



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Amadeus Lloyd
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MessageSujet: Re: Un chanson douce   Ven 19 Avr - 19:23

« A simple titre informatif, saches que tomber sur les gens et me ramasser la face par-terre ne fait en aucun cas partie de mes loisirs favoris. » Qui avait-il a répondre à ça? Pensait-il qu'Amadeus s'imaginait une seconde que quelqu'un au monde repérait exprès les sacs en liberté pour se prendre sciemment les pieds dedans? En réponse à une telle affirmation, Amadeus haussa simplement les épaules. Si Aaron ne semblait pas déjà assez furieux sous ses cheveux blonds, il aurait sans doute cherché une pique à lui envoyer. Mais son but n'était pas de se faire du préfet de Poufsouffle un ennemi. Et puis insupporter les gens ne faisait pas vraiment partie de ses passions. il le faisait uniquement avec ses amis proches ou les personnes qu'il détestait vraiment.

Sur cette déclaration, Aaron l'observa un moment comme s'il guettait une réaction de sa part. Amadeus, en retour, continua à le regarder sans rien dire, attendant que le regard du Poufsouffle s'adoucisse ou qu'il implose tout simplement. Mais comme il l'avait prédis, la tempête qui semblait se déchainer sous son crâne finit par s’apaiser d'elle-même. Plus encore, Aaron semblait presque enterrer la hache de guerre en lui rendant comics et cahiers qu'il avait ramassé dans l'herbe. Poliment, Amadeus les lui prit des mains pour les fourrer dans son sac grand ouvert. Voyant que plus rien n'était à craindre, il s'agenouilla sur le sol et commença à rassembler ce qui y trainait encore.

"Merci, c'est gentil de m'avoir aidé."

Amadeus était une personne humble et calme. Mais il n'était pas idiot non plus, malgré sa sérénité apparente - mettant en jeu tout son art de ne pas jeter de l'huile sur le feu - il n'avait pas oublié qu'à la base tout était de la faute d'Aaron. S'il s'était étalé comme un idiot de tout son long, c'était simplement parce qu'il ne regardait pas où il allait. Amadeus aussi avait à se plaindre dans cette histoire! Il avait failli se mordre la langue dans le sursaut qu'avait provoquée la chute de cette andouille. Mais Amadeus ne le lui fit pas remarquer, tranquillement, il continua de ranger. Il se promit néanmoins de ne pas oublier le comportement du Poufsouffle. Si ce dernier avait le malheur de se plaindre encore une fois, il ne manquerait pas de le remettre en place. Car s'il était tolérant, il y avait toujours des limites. Aaron ne semblait pas être un mauvais bougre, mais l'idée de s'être rendu ridicule semblait le bouleverser. Il n'était pas utile de s'acharner sur lui outre mesure, mais se laisser piétiner - dans tous les sens du terme - n'était décidément pas son genre.

"C'est bientôt l'heure du couvre feu, tu fais une ronde ou tu viens manger ?"

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