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 Il prennait sa jouissance au concert de l'Endoloris ... (feat Oli Helwett)

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Macadam Spleen

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MessageSujet: Il prennait sa jouissance au concert de l'Endoloris ... (feat Oli Helwett)   Lun 15 Avr - 21:05

Jeudi 19 Septembre, à 23h57 précisément :


J'éternuai brusquement, ce qui fit voler un nuage de poussière à travers la bibliothèque. Je retins ma respiration, craignant de voir surgir le concierge. Heureusement il n'en fut rien.

Je pris le bras de mon ami et allié, Oli Helwett, que j'entrainai au pas de course vers la réserve.
" Alohomora ! " chuchotai-je, ouvrant ainsi la porte de la petite salle qui contenait des milliers de livres plus excitants les uns que les autres.

Nous pénétrâmes à l'intérieur, respirant le parfum des grimoires imbibés de magie noire. Une magie fascinante. Dangereuse certes, mais fascinante.
Je fis un petit rire cynique, et dis : " Bienvenue dans le seul lieu de poudlard possédant un lien avec... la magie interdite ! Voyons quelle sorte de sortilèges mystérieux on peut trouver ici..."

Je pris dans mes mains un livre intitulé "Secrets et méthodes pour fabriquer une tête réduite porte-bonheur".
" Tiens, porter une tête réduite d'hibou autour du cou juste pour voir la tête de ce bon vieux Ravenhowl me tenterai bien ! ", m'esclaffai-je. Je feuilletai ce manuel, mais ne trouvant finalement pas ce sujet si intéressant, je me hâtai de le reposer.

Le second livre qui atterrit dans mes mains se nommait "L'art d'utiliser les organes de rongeurs en tout genre dans les potions de soumission et de persuasion".
Je ricanai, et dis sournoisement à mon camarade vert et argent : "hé Oli ! J'ai trouvé ce que tu pouvais faire des restes de ton rat ! ". Bon, j'avoue que cette réplique relevait de la mechanceté pure, mais ce n'étais qu'un rongeur pouilleux après tout, non ? Le regard noir que m'adressa le jeune brun m'incita à ranger ce grimoire en vitesse.

Finalement, je pris sur l'étagère un très vieux manuscrit, aux enluminures fines et aux parchemin craquelé. Je lu le titre à voix haute : " Les sortilèges impardonnables, ou comment utiliser efficacement Imperium, Doloris et Avada Kedavra ".

Je relevai les yeux vers Helwett, et repérait une lueur de sadisme et de satisfaction qui allumait son regard. Étrange...
" Oli... pourquoi ce sourire effrayant ? " demandai-je d'une petite voix, craignant le pire.


Dernière édition par Macadam Spleen le Sam 8 Juin - 6:35, édité 1 fois
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Oli Hewlett
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MessageSujet: Re: Il prennait sa jouissance au concert de l'Endoloris ... (feat Oli Helwett)   Mar 16 Avr - 5:13


Macadam et Bobby Spleen sont mes plus fidèles comparses. Surtout depuis la mort de mon rat (Gaston ayant été une bien meilleure compagnie qu'ils ne le seront jamais). Ce soir je me suis laissé entraîner dans une escapade avec la blondasse. J'étais tout disposé à aller dormir mais sa proposition était difficile à refuser. Je suis du genre à dire oui aux opportunités qui se présentent à moi. Surtout lorsque ces dites opportunités ont un lien direct ou indirect avec la magie noire. C'est le cas ce soir. Je garde le silence le temps que nous nous déplacions dans les couloirs. Le château est complètement silencieux si ce n'est du bruit que font nos chaussures contre la paroi cirée du sol. Quoique j'ai l'impression d'entendre le bruissement de quelques hiboux un peu plus loin. C'est vrai qu'après cette histoire de destruction de la volière, on ne peut pas faire deux pas sans tomber face à l'un de ces pigeons. Mais l'histoire a tout de même fait naître en moi un certain réconfort qui apaise la peine que m'a causée la disparition de Gaston. Tous ces oiseaux blessés font un magnifique tableau et une délectable ambiance de malaise où j'évolue avec la plus grande des aises. Macadam me tire ensuite à la bibliothèque. Là, le silence est presque tangible. Nous n'avons pas encore échangé de mot. Peu m'importe. Ce n'est pas cette fille qui m'intéresse mais ce qu'elle veut me montrer. J'ai déjà lu plusieurs ouvrages traitant de la magie noire à la maison. Je suis pourtant convaincu que ceux que contiennent la réserve interdite de Poudlard sont mieux fournis et peut-être même plus exotiques. C'est bien beau de connaître les trois sortilèges impardonnables mais ceux-ci ne résument pas l'entièreté et la complexité du coté noir de la magie. Lorsque Macadam déverrouille la porte d'accès, je souris. Quelle naïveté de faire ainsi confiance aux élèves. À la place du directeur, j'aurais installé bien plus de dispositifs de sécurité. Je passe devant elle et agite ma baguette.

« Lumos. »

J'observe les titres des reliures les plus proches. Certaines sont écrites en une langue qui m'est encore inconnue. Je caresse un ouvrage de cuir et dès mon contact, je sens une coupure. Le livre passe du noir au rouge. Il s'est nourrit de mon sang, le coquin. Je vérifie l'état de mon index. Une longue coupure peu profonde le parcours de haut en bas. Macadam fait une blague sur Ravenhowl au même moment et je ricane à mon tour. Le professeur a vraiment une passion étrange pour les animaux. Une obsession, que je dirais le rend inadéquat pour éduquer de jeunes sorciers. Silence. J'essaie d'ouvrir ce livre buveur de sang lorsque l'autre me parle de Gaston. Je lui lance un regard meurtrier. Il est tout ce qu'il y a de net et fonctionne à la perfection.

« J'aurais plus envie de me fabriquer une poupée vaudou avec une poignée de tes poils de menton. Ou devrais-je plutôt dire de ta fourrure faciale. »

C'est gratuit. Elle n'a pas de barbe sinon elle ne serait pas mon amie. Mais je me plais à la remettre un peu à sa place. J'aime rigoler lorsque la cible des brimades est autre que moi. Aux mots ''sortilèges impardonnables'', mon sourire s'élargit. Je me tourne vers la blonde. Même si j'ai été interrompu par Jesse la semaine dernière, j'ai réussi à produire un sortilège Doloris efficace. Rares sont les sorciers capables de le pratiquer à mon âge. Je suis si doué que je m'effraie moi-même. Apparemment, Macadam aussi a peur.

« Si tu veux savoir la vérité, il va falloir que tu tiennes ton odieuse langue de vipère. »

Je glousse. Quelle sera sa réaction lorsqu'elle apprendra que je suis non seulement la personne la plus crainte à Poudlard mais qu'on a raison d'être craintifs à mon égard ? Elle sera sûrement admirative.

« Je l'ai fait. Deux sur trois. »

Je lève le menton. Je veux donner de l'impact à cette révélation avec mon attitude plus que mes paroles.

« J'ai utilisé Endoloris et Imperium. Je suis plus doué que je ne l'imaginais. »

Je m'assois sur la table de bois au milieu des étagères de la réserve.

« Je crois que j'ai la piqûre. Ce sont des maléfices agréables à l'usage »

Je fait claquer ma langue et sourit en découvrant mes canines de vampire.

« Mais toi tu n'as pas encore le niveau pour en utiliser un, bien entendu. »
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MessageSujet: Re: Il prennait sa jouissance au concert de l'Endoloris ... (feat Oli Helwett)   Mar 16 Avr - 18:02

" Si tu veux savoir la vérité, il va falloir que tu tiennes ton odieuse langue de vipère."

Je reposai le grimoire que je tenais entre mes mains, ma curiosité prenant le dessus. Je m'appuyai contre une étagère remplie de livres aux allures mystérieuses, tout ouïe. Quel était ce fameux secret dont Oli voulait me parler ? Je lui lançai un regard intrigué, tandis qu'il me dit, un sourire vicieux plaqué sur le visage : " Je l'ai fait. Deux sur trois. "

Deux sur trois ? Mais de quoi parlait-il donc ?
" J'ai utilisé Endoloris et Imperium. Je suis plus doué que je ne l'imaginais. ", continua-t'il, levant le menton d'un air hautain.
Il me fallu un certain temps avant de comprendre le sens de ses paroles. Il avait fait QUOI ?

Il ajouta, faisant un sourire maléfique qui faisait ressortir ses longues dents pointues que ces sortilèges étaient très agréables à pratiquer, et que lui-même avait pris un intense plaisir à les lancer.

Il termina finalement par un " Mais toi tu n'as pas encore le niveau pour en utiliser un, bien entendu. "
Ce fus à ce moment là que je repris totalement mes esprits, et me mis à le secouer dans tous les sens.

" Mais... Oli ! T'es totalement dérangé ! T'imagines le scandale et les répercussions si quelqu'un apprend ce que tu as fait ? Et sur qui a tu utilisé ces Impardonnables ? Où ? Comment ? Pourquoi ? ", m'ecriai-je d'une voix hystérique.

Je repris mon souffle, inspirant profondément et je murmurai : " Tu es plus qu'effrayant, Oli Helwett. Tu es redoutable ", d'où on pouvait néanmoins percevoir une petite pointe d'admiration.

Je savais que mon camarade de Serpentard prendrait mes paroles comme un compliment, mais je pensais réellement ce que je disais : mon ami m'infligeait vraiment une frayeur intense.

Je baissai les yeux, essayant de contrôler les tremblements qui faisaient vibrer mon corps, et dis d'une petite voix : " mais comment as-tu pu tirer un quelconque plaisir à voir quelqu'un souffrir de cette manière ? "
Il faut avouer que j'appreciais moi aussi de monter et imaginer milles et uns méfaits et mauvais coups, et je savais que mon ami était aussi, voire plus vicieux que moi. Mais de là à lancer un endoloris ! Un imperium, passe encore, ce n'était qu'un moyen d'obliger les gens à accomplir ce qu'on voulait qu'ils fassent... Mais un endoloris, cela relevait du sadisme à l'etat brut !
Je deglutis difficilement et regardait craintivement le brun.
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MessageSujet: Re: Il prennait sa jouissance au concert de l'Endoloris ... (feat Oli Helwett)   Sam 27 Avr - 16:35

( Désolé du petit retard )

Je me sens secoué en tous sens, j'en ai le vertige. Non mais pour qui elle se prend celle-là de me toucher sans permission. En tout cas, elle commence à gueuler comme une chèvre. Je l'agrippe donc par les bras pour qu'elle arrête de m'agresser. Puis je plaque ma main sur sa bouche.

« Ferme ton clapet, tu vas nous attirer des ennuis. »

Lorsque je la lâche, elle continue d'un ton plus raisonnable. Elle me fait rire. Sa réaction est tout à fait prévisible. C'est la réaction de l'abrutis face au génie. Elle ne comprend pas comment un garçon de quinze ans comme moi peut être aussi puissant. Mwahahaha. Bon, j'avoue que mon sortilège d'Imperio n'a duré que deux minutes et que le type sur qui j'ai utilisé Endoloris n'a pas fini à l'infirmerie pour autant mais... ça a fonctionné ! Cela signifie que je vais grandir et devenir un mage super puissant. Il vaudrait mieux pour elle et son frère de continuer d'être de mon coté. Je me sens si prometteur maintenant. J'aurais préféré terminer mon sortilège sur Klaus et voir l'effet que Avada Kedavra aurait eu avec mon niveau actuel mais bon. Ce satané professeur Ravenhowl m'en a empêché. Je vais me reprendre un jour. Ce n'est que partie remise. Parce que ce gryffondor qui vient de je ne sais quel endroit, me tombe royalement sur le système nerveux. Non mais me confronter en pleine classe ! Quel toupet. Macadam parle de répercutions sur mon avenir, de malheurs qui pourraient se produire... pfft! Les malheurs, c'est moi qui les créent. Même si je suis renvoyé de l'école, je sais que je réussirai à devenir important, craint du monde sorcier et moldu tout entier. Je vois d'ailleurs passer de l'admiration dans les yeux de Macadam. Je souris, fier. Après tout, il est tout à fait agréable de se sentir craint et envié de ses condisciples. Elle me pose une question à propos d'endoloris, je lui souris en laissant ressortir mes longues canines comme auparavant. C'est mon sourire sadique, je me suis exercé devant un miroir.

« Le plaisir ne vient pas de l'action en tant que telle, il vient de savoir que l'on peut le faire. Ces pouvoirs demandent une énorme puissance magique. Je n'ai pas réussi à produire l'effet que je désirais mais j'ai au moins réussi à lui faire mal. Imagine ce que je pourrai faire l'année prochaine, et l'autre d'après. Tu comprends Macadam ? Je suis puissant ! Plus que toi ou ton frère. Je peux jouer avec la magie noire, entrer en communion avec les arts profanes. »

Je me rends compte que je me suis approché de ma comparse pendant mon monologue. J'ai même approché mes mains de ses bras, je les frôle un instant puis m'éloigne. Je me laisse emporté. Ma voix aussi. Je secoue la tête et feuillette un ouvrage poussiéreux. On parle de potions pour faire fondre toute la peau d'une personne qui l'ingurgite, ne laissant que la chaire et les os. Je m'intéresse à la préparation. C'est intéressant. Mais les ingrédients ne peuvent pas êtres trouvés à Poudlard. Une main de nourrisson, je crois que ça apparaîtrait comme étrange sur les tablettes du professeur de potions. Je ricane doucement. J'entends un bruit dans la bibliothèque. Oh mince, j'espère qu'on ne va pas se faire prendre. J'ai déjà suffisamment de retenues comme ça pour l'année.

« Chut. Nox. »

Ma baguette s'éteint et je me retrouve en petit-bonhomme derrière la table de recherche. Je tire Macadam avec moi, agacé. C'est sûrement de sa faute à elle, elle a presque criée tout à l'heure. Nous sommes tout près l'un de l'autre alors je lui murmure :

« Si c'est un élève, je te ferai une démonstration si tu veux. »

J'attends de voir ce que l'ombre cache.
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Macadam Spleen

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MessageSujet: Re: Il prennait sa jouissance au concert de l'Endoloris ... (feat Oli Helwett)   Ven 17 Mai - 19:25

Oli répond à ma question, un sourire sadique et malfaisant sur les lèvres. C'est fou comme il peut être effrayant lorsqu'il fait apparaître ses canines pointues !
" Le plaisir ne vient pas de l'action en tant que telle, il vient de savoir que l'on peut le faire. Ces pouvoirs demandent une énorme puissance magique. Je n'ai pas réussi à produire l'effet que je désirais mais j'ai au moins réussi à lui faire mal. Imagine ce que je pourrai faire l'année prochaine, et l'autre d'après. Tu comprends Macadam ? Je suis puissant ! Plus que toi ou ton frère. Je peux jouer avec la magie noire, entrer en communion avec les arts profanes."
Tandis qu'il me sort sa tirade, il s'approche dangereusement de moi, me frôlant même les bras. Je sens un frisson glacé me parcourir, tandis que je me surprend à me demander s'il ne va pas, dans son emportement, m'égorger sans s'en rendre compte. Quoiqu'il en serait tout à fait capable en étant parfaitement conscient de ses actes...

Je suis néanmoins impressionnée qu'un élève de cinquième année arrive à lancer un sortilège de cette ampleur, et surtout que ce dernier ait fonctionné. Je dis tandis que mon camarade se plonge dans un grimoire de potions assez étranges , une pointe d'admiration dans la voix :
"Comment as-tu réussi à... à... lancer ces malefices ?..."

Mon ami ne me répond pas, occupé à lancer de petits coups d'oeil nerveux en direction de la porte de la réserve. Il a apparemment remarqué une présence, que je n'avais ni vue ni entendue avant cet instant.
Il me lance un regard exaspéré, il pense que c'est de ma faute apparemment, mais il ne s'est visiblement pas rendu compte du bruit qu'il a fait lorsqu'il a ricané méchamment. Je m'apprête à le lui faire remarquer, lorsqu'il m'interrompt :
"Chut. Nox."
Nous nous accroupissons discrètement derrière la table, tandis qu'Oli me murmure :
" Si c'est un élève, je te ferai une démonstration si tu veux."

Je me mordille nerveusement les lèvres, me demandant qui se promène dans la réserve à cette heure de la nuit. Je vois l'ombre se rapprocher, je me recroqueville au sol, craignant que nous nous fassions prendre. J'entend les pas se rapprocher des rayonnages de livres interdits. Je souffle à mon ami :
"Si lancer un de tes sortilèges peut nous sauver la mise, ne te gêne surtout pas..."
Je me penche sur le côté, essayant de discerner les
traits de l'inconnu.

J'aperçois le bas d'une robe de sorcier noire, je me relève légèrement, je veux voir à qui j'ai affaire...
Il nous tourne le dos, occupé à feuilleter un épais livre de magie noire. Mais j'arrive néanmoins à discerner les couleurs Rouge et Or qui brodent son uniforme.
Je chuchote :
"C'est un Gryffondor..."
Hélas, je ne suis pas assez discrète, et l'élève mystérieux se retourne dans ma direction, croisant mon regard.
Je me relève, prend ma baguette entre mes doigts et lance un regard interrogatif à Oli.

[Désolée, ce n'est pas terrible, mais je poste quand même parce que ça traînait un peu ^^" ]
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MessageSujet: Re: Il prennait sa jouissance au concert de l'Endoloris ... (feat Oli Helwett)   Jeu 23 Mai - 4:49

Un gryffondor, hein ? Je me relève en même temps que Macadam et pointe aussi ma baguette vers lui. Je lui lance un sortilège de mutisme pour ne pas qu'il hurle et me précipite vers lui. Au vue de la taille de l'élève, il doit être beaucoup plus jeune que nous. Je lui lance un sortilège de bloque-jambes et éclate de rire. Pauvre petit. Il se débat mais après l'avoir tapé un peu, il se montre plus raisonnable. Je l'attrape par les aisselles et le monte sur mes épaules. Un peu comme un sac de pommes de terre. Je ne comprendrai jamais l'incompétence du personnel de cette école. Je peux vraiment faire tout ce que je veux et personne ne m'arrête. Ça en ait ridicule. C'est à se demander si secrètement, le directeur n'apprécie pas mes petits tours de magie noire. Je l'imagine bien m'observer de son perchoir et jouir du spectacle. Je ricane. Je laisse tomber le gryffondor devant ma comparse et lance un sortilège pour insonorisé la Réserve au reste de l'école. On ne veut pas être dérangé. Je fais craquer mes doigts sur ma baguette et bâille. Tout cela dans la plus intentionnelle des comédies. Je lance à Macadam un regard entendu.

« Vois-tu, Spleen, cet imbécile de première année n'a pas bien lu les règlements de Poudlard. »

Je donne un coup de pied à l'élève. Je ne peux pas être assuré à cent pour cent qu'il est de première années mais sa petitesse me donne quelque peu raison de le croire. Et puis, il n'a même pas tenté d'effectuer un contre-sort au mien. Un peu plus vieux, il aurait peut-être réussi à s'enfuir. Je dis bien peut-être parce que... qui pourrait bien me résister ( nommez Klaus et je vous jure que je vous transforme en chèvre...naine ). Ma blonde et imprudente amie m'a proposée d'user d'un des sortilèges impardonnables. Le hic c'est que je ne les maîtrise pas très bien et que je n'ai aucune envie de me tromper et de paraître ridicule devant elle. Je feuillette donc un gros manuel de magie noire, histoire de réfléchir un peu à la punition qu'il faut infliger à ce jeune impertinent. Je lis quelque chose comme '' dissimuler son méfait aux yeux d'un témoin ''. Ça m'intéresse. Mais je ne veux pas paraître lunatique comme ces hurluberlus de Serdaigles. Je referme donc l'ouvrage en me disant pour moi-même que je vais l'emmener au dortoir. L'emprunter sans demander. Qui va s'en rendre compte ? Personne. Déjà, c'est interdit. Secondement, je n'ai pas vu de bibliothécaire depuis le début de l'année scolaire. Je suis tranquille. Je me tourne vers Macadam et soupire. Je suis las de ces mioches. J'aspire à quelque chose de plus grand que de simples enfantillages. Torturer des gamins, leur détruire leur réputation... c'est drôle mais après ?

« Je t'avais parler d'une démonstration mais je peux quand même pas me mettre à jeter des doloris à tous les jours. Peut-être – non – TU ne le sais pas mais utiliser l'un de ces trois maléfices est épuisant. »

Je roule les yeux. Bon, je vais passer pour un dégonflé. Il ne faut pas que je perde cette crainte dont elle me louangeait tout à l'heure. Imaginez qu'elle aille raconter à tous que je me vante à tord de savoir utiliser ces maléfices ! Je ne supporterai pas d'être ainsi rabaissé au rang d'un beau parleur. Moi, j'agis. Je ne suis pas que de l'artifice. Bon... Je crois que je viens de trouver quelque chose d'équivalent en horrifique. Personnellement, j'aimerais mieux me faire tuer d'un Avada Kedavra que de subir ce que je vais lui faire subir.

« À défaut de te faire une démonstration, je vais faire pire. Mais ne t'inquiète surtout pas, le moment venu, je te montrerai. Et toi aussi, pourquoi pas, tu pourras apprendre à lancer Doloris. »

Bien sûr qu'elle devra le faire si elle veut me suivre dans mes sombres machinations. L'heure n'est pourtant pas aux menaces. Je pointe ma baguette entre les sourcils de ce pauvre gamin qui en a les larmes aux yeux. Je me concentre. C'est un sort puissant. Ma baguette fume rien qu'à sa préparation. Je ne pourrai plus rien lancer pendant douze heures, je le sens.

« Oubliette. »

Je crois que ça a fonctionné. Les yeux du garçon semblent devenir complètement vides l'espace d'un instant. Je frissonne, je ne trouve pas cela plaisant comme j'aimais voir souffrir le poufsouffle au concert de l'Endoloris. Ce sortilège, Oubliette, je le trouve mille fois plus horrible que tous ceux que j'ai lancé jusqu'à présent. Je ferme les paupières et bâille. Allez, il se fait tard. Je soulève mon vieux bouquin et donne un coup de pied dans le ventre du petit.

« Moi je vais me coucher. C'était sympathique comme soirée, Spleen. »

Nous nous en allons lorsque j'arrête ma comparse dans un couloir. Ma voix n'est qu'un murmure empressé mais je sais bien qu'elle m'entend.

« Je veux plus que ce que l'école a à offrir. Je sais que je suis assez puissant pour prendre le pouvoir du monde magique mais il me faudra des soldats. Pas tout de suite. Nous sommes trop jeunes. Mais toi et ton frères avez l'honneur d'êtres mes choix du moment pour êtres mes seconds. Réfléchis-y mais prends en considération qu'il vaut mieux être du coté des gagnants que du coté des perdants. »

Je la toise, sérieusement. Et la pousse vers notre salle commune.

( Je te propose de clore le sujet avec ta réponse si cela te convient )
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MessageSujet: Re: Il prennait sa jouissance au concert de l'Endoloris ... (feat Oli Helwett)   Dim 2 Juin - 8:14

Oli prend l'intrus par les épaules, le traînant comme il le ferait avec un espèce de sac à patates, et le laisse tomber à mes pieds, le tout après lui avoir lancé un sortilège de mutisme. Je me penche vers le Gryffondor, je veux savoir si je le connais, ce qui n'est pas le cas.
Je le regarde fixement, avec un air menaçant. Il doit savoir que je suis du côté des méchants.
Je me demande ce qui va se passer à présent, lorsque mon ami me dit :

Vois-tu, Spleen, cet imbécile de première année n'a pas bien lu les règlements de Poudlard.

Je ricane, il dit vrai. Vous pourrez penser que nous n'avons pas de leçon à lui donner, étant donner que nous non plus n'étions pas sensés être à la réserve à cette heure-là, mais nous, nous respectons notre propre règlement. Nous n'avons à obéir à personne., sauf occasionnellement à Oli, lorsqu'il a de bonnes idées.
Je regarde d'ailleurs ce dernier avec une certaine curiosité. Va-t'il utiliser un de ces sortilèges impardonnable dont il m'a parlé ?
Hewlett se rend compte de la question que je me pose, et répond d'un air assuré :

«Je t'avais parlé d'une démonstration mais je peux quand même pas me mettre à jeter des doloris à tous les jours. Peut-être – non – TU ne le sais pas mais utiliser l'un de ces trois maléfices est épuisant.

Je ris, et tout en replaçant une mèche de cheveux blonds derrière mon oreille, demande sarcastiquement :

Alors, tu te dégonfles ?

Il ne répond rien, il a sûrement dû être vexé, et se contente de feuilleter un grimoire. Je ne ressens plus la peur que je ressentais tout à l'heure, je suis certaine qu'il n'en est pas capable. Ça m'étonne tout de même, je ne l'avais jamais vraiment vu comme un vantard qui mentait sans scrupules. Quoique... en fait je n'en sais rien.
Je pense qu'il s'est rendu compte que je ne le croyais pas, puisqu'il affirme quelques secondes plus tard :

À défaut de te faire une démonstration, je vais faire pire. Mais ne t'inquiète surtout pas, le moment venu, je te montrerai. Et toi aussi, pourquoi pas, tu pourras apprendre à lancer Doloris.

Je suis surprise et je me demande ce qu'il pourrait faire de pire. Mais je lui affirme tout de même, yeux dans les yeux :

Je te suivrai.

Il sourit et je ne sais pas si c'est à cause de mes paroles, ou à la perspective de ce qu'il compte faire au gosse. Il lance le sortilège d'Oubliette, et je vois le Gryffondor se demander qui il est, et ce qu'il fait ici.
Je frissonne car j'espère qu'Oli n'utilisera pas ce maléfice sur mon frère ou moi, si nous faisons quelque chose qui ne lui plaît pas.
Il met fin à mes pensées en disant :

Moi je vais me coucher. C'était sympathique comme soirée, Spleen.

Je suis fatiguée, moi aussi, et je suis heureuse qu'il me permette de pouvoir aller dormir. Même si c'est moi qui ai proposé cette expédition, je sais que je n'aurai pas pu retourner à mon dortoir sans sa permission.
Alors que nous longeons un couloir, mon camarade m'arrête d'un sifflement, et murmure :

Je veux plus que ce que l'école a à offrir. Je sais que je suis assez puissant pour prendre le pouvoir du monde magique mais il me faudra des soldats. Pas tout de suite. Nous sommes trop jeunes. Mais toi et ton frères avez l'honneur d'êtres mes choix du moment pour êtres mes seconds. Réfléchis-y mais prends en considération qu'il vaut mieux être du coté des gagnants que du coté des perdants.

Je déglutis, et hoche la tête. Il m'effraie vraiment là. Il sait pourtant que je serai de son côté. Il me pousse dans la salle commune. J'entre dans mon dortoir, pour finalement aller dans mon lit. Je suis à présent seule, toutes les autres filles de mon dortoir dorment à poing fermés. J'essaie de faire le point sur cette soirée pleine d'émotion, le coeur encore battant. Je pense que je resterai du côté d'Oli, même si ce dernier me fait parfois vraiment peur. Je pense que c'est avec lui que j'ai les meilleurs chances de parvenir à mes objectifs.

FINI !
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